L'année dernière, j'ai demandé à Claude de m'écrire un email.
Le résultat ? Plat. Générique.
J'ai soupiré. J'ai relancé. "Non, c'est pas ça. Je veux un truc plus percutant, plus personnel." Deuxième essai. Toujours moyen. Troisième essai. Pareil.
Et là, j'ai fait un truc différent.
Au lieu de relancer avec deux mots, j'ai pris 30 minutes pour vraiment expliquer ce que je voulais. Ce que je voulais que le lecteur ressente.
Premier essai : parfait.
Et c'est là que j'ai réalisé un truc qui a changé ma façon d'utiliser l'IA pour de bon.
…Mais soyons honnêtes. 30 minutes pour écrire des instructions ? À ce compte-là, autant écrire l'email moi-même.
J'ai raconté ça à un ami à Boston. Il m'a ri au nez.
"Salim, t'as mis 30 minutes à taper ton prompt ? Moi c'est réglé en 30 secondes."
J'ai pas compris tout de suite. Mais quand il m'a montré son écran, j'ai eu un déclic.
On y reviendra. D'abord, laissez-moi vous expliquer pourquoi tout commence par le prompt.
Le problème, c'est pas l'IA. C'est ce qu'on lui donne.
Ce qu'on donne à l'IA, ça s'appelle un prompt. C'est l'instruction de départ. Et la plupart des gens (moi y compris, pendant longtemps) sous-estiment à quel point ce prompt change TOUT.

Plus vous êtes précis, plus l'IA est précise.
Concrètement, un bon prompt c'est :
→ Du contexte : qui vous êtes, à qui vous vous adressez
→ Un format clair : longueur, ton, structure
→ Des exemples : ce que vous voulez ET ce que vous ne voulez pas
→ Vos contraintes : le style, les mots à éviter, les détails qui comptent
Plus vous lui expliquez, moins vous relancez.
Maintenant, le truc que personne ne vous dit.
Tout ce que je viens de vous expliquer, je le savais déjà. Depuis des mois.
Et pourtant, mes prompts étaient toujours trop courts. Trop vagues. Pourquoi ?
Parce que je ne sais pas pour vous… mais moi, je tape sur un clavier infiniment plus lentement que je ne pense.
Mon cerveau va à 200 km/h. Mes doigts, à 30.
Alors à chaque fois, c'était la même histoire : je commençais à détailler mon prompt, j'ajoutais du contexte, des exemples… et au bout de deux minutes, je me disais "allez, ça ira comme ça".
Absurde, non ?
Et c'est là qu'intervient l'histoire de mon ami à Boston.
L'outil qu'il m'avait montré ce jour-là ? Wispr Flow.
Une dictée intelligente. Vous parlez, et il transforme votre voix en texte propre et structuré: directement dans ChatGPT, Claude, votre email, n'importe où.
Et c’est DINGUE à quel point c’est précis.
Le prix de la version que j’utilise tous les jours : GRATUIT
(L’affiche ci-dessous est en anglais, mais rassurez-vous : l'outil fonctionne parfaitement en français.)
Better prompts. Better AI output.
AI gets smarter when your input is complete. Wispr Flow helps you think out loud and capture full context by voice, then turns that speech into a clean, structured prompt you can paste into ChatGPT, Claude, or any assistant. No more chopping up thoughts into typed paragraphs. Preserve constraints, examples, edge cases, and tone by speaking them once. The result is faster iteration, more precise outputs, and less time re-prompting. Try Wispr Flow for AI or see a 30-second demo.
Maintenant, au lieu de taper péniblement pendant 5 minutes… je parle pendant 30 secondes. Je déballe tout naturellement, comme si j'expliquais à un ami. Le contexte, le ton, les exemples, les exceptions.
Résultat : des prompts 10x plus détaillés. Des réponses IA qui tombent juste du premier coup. Et je n'utilise même que la version gratuite.
Le vrai takeaway
La prochaine fois que l'IA vous sort un résultat moyen, ne la blâmez pas. Posez-vous une seule question :
"Est-ce que j'ai vraiment pris le temps de bien expliquer ce que je voulais ?"
Si la réponse est non (et soyons honnêtes, c'est presque toujours non) alors vous avez votre réponse.
Que ce soit avec Wispr ou autrement, trouvez votre manière de combler le fossé entre ce que vous avez en tête et ce que vous écrivez.
Vos résultats IA en seront transformés.
À très vite,
Salim de GenevIA, à Genève

